La culture sans moderation

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Beatik (Beata dreisigova et stephane puech)
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Oubliez les clichés, oubliez ce qu'on veut vous faire entendre de l'« âme slave » à l'export. Allons à l'essentiel, à la ferveur, à l'épure. Le pari fou de cette musicienne : révéler au public français la brutalité, l'intensité et le secret des chants traditionnels de son peuple. En slovaque.

Artiste paradoxale : une formation contemporaine de haut niveau (les prestigieux Štátne Konzervatórium de Bratislava et DAMU de Prague) et une approche radicale de la tradition. Travail rigoureux, exigeant… donc accessible.

La communion : l'essence même de sa musique. « Une chanteuse charismatique à contre-courant », « un ovni », « une voix envoûtante », selon la presse.

Beata porte l'empreinte d'un pays tourmenté. Recueillement, ardeur et joie d'une artiste rétive à l'air du temps qui passe. Un coup de serpe au coeur du « musicalement correct ».

Totalement inclassable.

Chant, guitare, clavier : Beata Dreisigova
Chant, bodhran : Fiona Stewart
Clavier, percussions : Stéphane Puech
Violoncelle : Bruno Ducret
Guitare, dan-bao : Frédéric Wheeler
Drums, percussion électro : Éric Manch

Le +SiLO+

Winter Time (Tana & the pocket philharmonic)
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Avec ses airs de petit garçon qui vient de regarder sous une jupe de fille, Tana nous livre des morceaux d'une grande maturité, riches, rythmés et maitrisés. Chantant accompagné de son ukulélé, il est entouré par son orchestre philharmonique « de poche » composé de trois violonistes, un contrebassiste et un pianiste. Le groupe nous emmène tantôt dans des sonorités folk, mais avec un swing beaucoup trop prononcé pour en être bien sûr, tantôt sur des sentiers à tendances blues, rock'n'roll et rock-steady. La seule chose dont on peut être certain, c'est qu'importe l'endroit où il nous entraîne, nous le suivons avec grand plaisir…

Tana & the pocket philharmonic
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Tana & the Pocket Philharmonic est un des groupes les plus originaux et les plus captivants de la scène montpelliéraine. La musique est à l'avenant, impossible à étiqueter : du swing, du classique, "un chaloupement" inédit, et la voix de Tana, terriblement séduisante, qui donne son homogénéité à l'ensemble. Une musique sortie de nulle part...

La vie presque belle (Zob / bozo)
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L'homme moderne : un flow qui sonne, qui chante, une diction avec une pointe d'accent nimois, zoB' ne mâche pas ses mots, zoB' balance, zoB' fustige ceux qui ne croient en rien et le fait franchement bien. zoB' a une grande bouche : zoB' touche au Slam, au Hip-Hop, au Rock, au Spoken Word et au Sublime. zoB' exploite les talent de M. Gerbeck (human beatbox) et de Dandy Punk (artistes minoritaires). zoB' jongle entre plusieurs écritures.
zoB' aime brouiller les pistes. zoB' est coupable de l'album «décousu», du livre «Un homme moderne», de la revue «Criez!» et surtout de concerts singuliers.

zoB'
M. Gerbeck
Dandy Punk

Zob / bozo
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Vous l’ignorez sûrement, mais : Bernard Hinault (*c’était un cycliste breton...), Michèle Mouton (*c’était une rallye-woman, née à Grasse...), Michel Houellebecq (*c’est un écrivain...), Friedrich Wilhelm Nietzsche (*c’était un philosophe...), Action Directe (*c’était des artificiers...), Vivre Nichmes (*c’est un petit précis de poésie moderne gardois**((**c’est un département...)), La Bifle (*c’est une pratique Gauloise...), La Nouvelle Scène Française (*c’est un trait d’humour...), Le Chanteur Engagé (*c’est un type qui n’a jamais mis les pieds dans une manif...), Le quai d’une gare (*c’est un lieu où l’on échange son enfant le dimanche...), dans le désordre et dans le détail, vous en entendrez forcément parler lors d’un concert de zoB’ où vous retrouverez : un slammeur au mauvais goût certain qui pénètre sur scène avec un tee shirt affublé de l’inscription "quel public de merde", un beat boxer, affublé du même tissu, qui apparait et disparaît au bon vouloir de l’Artiste majeur (zoB’ evidemment !), une bande son hurlante sur laquelle l’Artiste majeur (zoB’ toujours !) éructe... Les autres surprises vous coûteront un peu d’essence et le prix du billet d’entrée.
zoB’ n’aime pas les tee shirts à l’effigie du Che ! zoB’ prône l’adultère municipal quand les Fabulous Troubadors chantent "Ma ville est le plus beau parc" ! zoB’ casse du sucre en poudre sur les chanteurs engagés mous du vote ! zoB’ slame car c’est la mode ! zoB’ slame car il chante faux ! zoB’ côtoie des "artistes" prêts à se prostituer ! zoB’ est son propre manager, ce qui crée bien des conflits ! zoB’ est père à plein temps ! zoB’ est papa trois à quatre fois par semaine ! zoB’, naturellement chaud depuis 1974 ! zoB’ tolère la participation minoritaire d’amis musiciens pour l’accompagner sur scène et sur bande ! zoB’ fait du mauvais esprit, mais il est forcément bon ! zoB’ n’a que deux paroles ! Découverte du Printemps de Bourges 2008. Beaucoup de live, mais aussi du temps passé en répétition sur la scène. Et puis, de façon ponctuelle, des collaborations scénique avec des artistes divers (Dimoné, Natyot, etc.) ou bien des collaborations soniques à portée scéniques (Ritchie Buzz, Guy Roots, Lies Of Autumn, etc.). 2009-2010 : années de lumières, un travail sera effectué en ce sens.

Down Underground (The liminanas)
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The Limiñanas est un couple perpignanais (Lionel et Marie Limiñana) et un home-music project né en 2009.

Les influences principales se perdent entre la pop française décadente des années soixante et la musique garage psychédèlique anglaise et américaine, Joy Division ou les premiers Jesus and Mary-Chain.
Marie (batterie) et Lio (tout instrument) ont sillonné les routes américaine et européenes, jouant à New York, Memphis, Chicago, Nashville, Bruxelles, Liège, Munster, etc. Ils ont aussi signé pour un titre avec la marque de vêtement parisienne et label The Kooples.

Les disques de Limiñanas ont reçu un accueil positif dans la presse underground internationale, avec des chronique dans Wire et quatre étoiles dans le mythique magasine Mojo.

La sale besogne (Le skeleton band)
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Le bd-concert "La sale besogne" est une variation graphique et musicale sur le thème de l'affrontement, réunissant cinq dessinateurs (Édmond Baudoin, Jonathan Munoz, Christoph Mueller, Jean-Luc Navette et Le Grilleur) et les musiciens de Le Skeleton Band.

À la manière d'un ciné-concert, les épisodes de castagne défilent sous les yeux du public et dialoguent avec la musique. Le spectateur est alors convié à un grand tour de table où s'échangent les récits de bagarres, de torses bombés, de lâcheté et de courage, avec larmes et rictus en tout genre.

Le spectacle ira chiner dans les recoins de l'être humain, y extraire la bravoure et la lâcheté, la vengeance et l'entraide, la tristesse et l'ivresse. Le Skeleton Band déploiera les bas-fonds des êtres vivants !

Alex Jacob (voix, guitares, banjo, concertina)
B. Jacob (basse, contrebasse banjo)
Salsky Jr (batterie, glockenspiel, guitare, xylophone)
Jérémie Vansimpsen (guitares, orgues, choeurs)

Le Skeleton Band

Ruines (Franck vigroux - compagnie d'autres cordes)
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Franck Vigroux, artiste protéiforme, sorte de génial touche-à-tout, nous embarque dans cette odyssée sensorielle, comme un parcours à travers des corps et des images tridimensionnelles qui perturbent nos sens et nous plonge dans un univers hallucinatoire. Grâce à des algorithmes de très hautes fréquences, les images se font et se défont, nous laissant explorer des ruines contemporaines. Elles peuvent apparaître, disparaître et renaître inlassablement. Ce vieillissement des objets et des paysages renvoie à notre propre fin et à notre inexorable décrépitude.
Ruines réunit une dream team artistique. Autour du musicien Franck Vigroux, la plasticienne Félicie d'Estienne d'Orves, le vidéaste Kurt d'Haeseleer (compagnon de route de Guy Cassiers), les danseurs Yuta Ishikawa et Azusa Takeuchi, le dramaturge Michel Simonot, les sons de Carlos Duarte, les lumières de Perrine Cado, et le chanteur de Détroit Ben Miller, membre du mythique Destroy All Monsters, le groupe de Mike Kelley !

Une oeuvre totale, constituée d'objets plastiques en mouvement et de figures humaines.

Direction, conception, musique : Franck Vigroux
Création vidéo : Kurt d'Haeseleer, Félicie d'Estienne d'Orves
Performers : Yuta Ishikawa, Azusa Takeuchi
Voix, texte : Ben Miller
Animations visuelles : Cyrille Henry
Collaboration dramaturgique : Michel Simonot
Lumière : Perrine Cado
Régie générale et son : Carlos Duarte

Production : Compagnie D'autres cordes
Co-production : Césaré, CNCM, Reims | La Muse en circuit, CNCM, Alfortville | Werktank, Le Stuk, Louvain | Humain trop humain, CDN Montpellier
Soutien : Arcadi Île-de-France | ADAMI | SPEDIDAM | DICRéAM.
Remerciements : Collectif RYbN | Carine Le Malet.

La Compagnie D'autres cordes est conventionnée par la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée 2015/2017, reçoit l'aide à la structuration de la Drac Occitanie et reçoit le soutien du Conseil Départemental de la Lozère.

Ce spectacle bénéficie du soutien de la Charte d'aide à la diffusion signée par Arcadi Île-de-France, l'OARA, l'ODIA Normandie, Réseau en scène Languedoc-Roussillon, Spectacle Vivant en Bretagne et l'Onda. A ce titre, il reçoit le soutien financier de l'Onda et de Réseau en scène Languedoc-Roussillon.

La Cie d'autres cordes est conventionnée par la Région Occitanie 2015/2017 et par la Drac Occitanie pour 2016/2018 et reçoit le soutien du Conseil Départemental de la Lozère.

Vidéos
Billie (Klub klamauk)
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Bienvenue dans la peau de la célèbre chanteuse de jazz Billie Holiday.
Pour sa première création scénique, Marie Nosmas du groupe de jazz montpelliérain Rose Betty Klub, nous emmène ici avec Klub Klamauk dans les années 30-40 à New-York. Le voyage commence aux onze ans de Billie. Elle est la petite fille blanche de Big Mama alors partie rejoindre les cieux. Elle entre dans la maison abandonnée de son arrière grand mère et revit, à travers des objets du salon, la vie d'une chanteuse noire aux États-Unis.
Avec sa voix pleine de coffre Marie Nosmas nous emmène dans cette ambiance de jazz populaire et engagé. Il s'en dégage une énergie festive. Mais cela n'occulte pas le racisme ambiant ou les questions sur cette petite fille blanche avec une arrière grand mère noire. Ces sujet délicats sont abordés de façon légère au travers des yeux de Billie. Alors enfant elle regarde la vie de la génération de Big mama.
Venez vibrer sur la voix de Marie Nosmas dans ce spectacle mêlant avec brio histoire et spécialités du jazz « scat » ou « swing ». Une astucieuse manière pour faire découvrir ou redécouvrir le Jazz.

Interprètes : Marie Nosmas (Jeu, chant, contrebasse, texte)
Gabriel Rigaud (piano, saxophone, jeu, création musicale)
Administration : Illusion et Macadam
Production : Maïa Jannel
Mise en scène : Isabelle François

Patrice soletti & electric pop art ensemble
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Electric Pop Art Ensemble

Electric Pop Art Ensemble est initié et porté par le guitariste montpelliérain Patrice Soletti, issu du rock alternatif et de la musique improvisée. Improvisateur, compositeur et instrumentiste autodidacte, il sʼinvestit aussi dans plusieurs collectifs dʼartistes et compose pour la danse contemporaine, lʼimage, le théâtre...

Attaché à une certaine idée de lʼémancipation et de lʼautonomie (do it yourself), il développe son expression singulière en suivant plusieurs voies parallèles et complémentaires : joue du jazz, de la musique expérimentale, du rock, réalise des projets pluridisciplinaires, participe à la mise en place de micro-structures de production autogérées... Il a collaboré avec de nombreux artistes ,notamment Louis Sclavis, Barre Phillips, Catherine Jauniaux, Bruno Chevillon, Martin Tétrault (Ca), Pierre Tangay (ca) Tetuzi Akiyama (jp), Philippe Deshepper, Olivier Benoit, Paul Dutton (ca)...

Line up :
Norbert Lucarain (beatbox, batterie) est un batteur et vibraphoniste aux nombreuses collaborations prestigieuses telles que Julien Lourau Groove Gang, Urban Mood, Louis Winsberg, Guillaume Orti... On a aussi vu ce virtuose de la percussion au coté dʼartistes de la scène rock et chanson française, notamment Thomas Fersen et Corinne (ex-Téléphone). Depuis 2011, il est le batteur du groupe General Elektriks. Il développe actuellement un travail spécifique autour des percussions vocales en intégrant la technique de « human beat box » à la batterie. Techniques quʼil expérimente et échafaude au sein de lʼElectric Pop Art Ensemble.

David Taieb aka DJ Catman (platines, synthétiseurs, sampler) : musicien-performeur-improvisateur autodidacte, compositeur et producteur de musique électronique. Il mène en parallèle des expériences aux frontières de la musique concrète et de l'art contemporain. Agitateur sonore, il est un des précurseurs de l'utilisation des platines comme instrument à part entière. Identifié jusqu'en 2010 sous le pseudonyme de DJ Shalom – il a été sideman de nombreux artistes dans le domaine de la musique (Silmarils, M, Java, Tryo, Charlélie Couture, Femi Kuti, Keziah Jones).

Interprètes : Patrice Soletti (guitare, effets, direction)
Norbert Lucarain (beatbox, batterie, synthétiseurs)
David Taieb aka DJ Catman (platines, synthétiseurs, sampler)

Patrice Soletti
07 82 71 63 82
contact@loreilleelectrique.org
www.electricpopart.com

Photographies - Images
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