La culture sans moderation

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Visite de groupe (La vaste entreprise)
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« Les quelques fois où j'ai fait l'expérience de l'audioguide dans une exposition, ou pour la visite d'un site patrimonial, j'ai remarqué qu'au bout d'un certain temps, mon attention se détachait de l'objet de la visite pour dériver vers les gens qui m'entouraient : les autres visiteurs.
J'ai alors imaginé un audioguide qui proposerait une visite de groupe, au sens le plus littéral : visiter le groupe - pendant qu'il est occupé à suivre le parcours traditionnel d'un site patrimonial ou muséal, à propos duquel, du coup, il n'apprendra absolument rien.
Le groupe, cette assemblée éphémère qui s'inscrit dans la durée d'un temps commun, devient sujet d'étude, objet de contemplation, de questionnements, et matière à une attention sensible. » Nicolas Heredia

Une proposition de La Vaste Entreprise
Conception, écriture et promenade : Nicolas Heredia
Comédienne de synthèse : Agnès
Régie générale : Gaël Rigaud
Collaboration artistique : Marion Coutarel
Chargée de production : Sabine Moulia

Partenaires : Le Sillon, scène conventionnée pour le théâtre dans l'espace public, Clermont-l'Hérault | Communauté de Communes Lodévois et Larzac, Festival Résurgence | L'Atelline, lieu de fabrique des arts de la rue en Languedoc-Roussillon | Pronomade(s), centre national des arts de la rue en Haute-Garonne.
Aides et soutiens : Avec le concours de la Préfecture de région Occitanie - Direction régionale des affaires culturelles (aide à la création) et de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée (compagnie conventionnée). Avec le soutien de La Diagonale, réseau Languedoc-Roussillon pour la création artistique dans l'espace public | Réseau en scène Languedoc-Roussillon | Montpellier Méditerranée Métropole, Musée Fabre.

Prisonnière-s (Compagnie du sarment)
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Avec "Prisonnière-s", la compagnie du sarment a souhaité travailler sur l'aliénation des individus. Le spectacle est librement adapté d'une pièce de Jordi Pere Cerdà de 1952, "Angeleta".

Elle raconte l'histoire d'une jeune fille, naïve et peu armée, comme on peut l'être lors des premiers émois. Mise enceinte hors mariage et abandonnée, elle est mariée à un homme plus âgé. Prisonnière de la situation, elle vit le coeur serré : une lutte intérieure qui la fait grandir.

Qui est cette femme ? Quel peut être l'équivalent contemporain de l'oppression qu'elle subit ? Comment faire circuler cette figure entre hier et aujourd'hui ? Comment peut-elle se débattre, se démener, prendre des coups et néanmoins construire son chemin ?

La danse contemporaine est présente dans ce projet, car le dialogue corps-parole permet de faire jaillir les couches inférieures du texte qui transparaissent en filigrane et de révéler ce que les années cinquante ne pouvaient que suggérer. Parole, danse, musique, espace et lumière convergent dans un tourbillon d'énergie, un maelström musical et visuel.

Metteur en scène : Neus Vila Pons
Assistant à la mise en scène : Cédric Chayrouse
Interprètes : Béné Carrat, Sébastien Chatron, Guille Vidal-Ribas, Neus Vila Pons
Lumières : Sarah Bernardy
Scénographie : Sarah Bernardy
Costumes : Sarah Bernardy
Musique : Sébastien Chatron
Administration : Cédric Chayrouse
Chorégraphie : Lali Ayguadé

Production : Compagnie du sarment
Coproduction : Companyia Alçada Minima
Partenariat : Commune de Bellver de Cerdanya, Commune de Saillagouse, CIDMA : Création Ingénierie Diffusion des Musiques d'Aujourd'hui Fabra i Coats: Fabrique de Création de l'Ajuntament de Barcelona
Soutien : Région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, Conseil départemental des Pyrénées-Orientales, Commune d'Alénya, Charte Intercommunale de Cerdagne

Les souliers rouges (Compagnie les nuits claires)
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Une petite orpheline est adoptée par une femme qui ne supporte pas que la fillette conserve le moindre souvenir de sa mère défunte. Attirée par la couleur favorite de sa mère disparue, la petite fille reçoit d'un mystérieux marchand une paire de souliers rouges et maléfiques... La danse des souliers rouges s'inspire du conte d'Andersen pour mieux le détourner.

Entre magie et suspens, théâtre et danse, un conte d'aujourd'hui sur le deuil, l'adoption et la résilience.

Auteur : Aurélie Namur — Éditions Lansman
Metteur en scène : Félicie Artaud
Interprètes : Claire Hengel, Aurélie Namur, Yannick Guégan
Lumières : Nathalie Lerat
Scénographie : Claire Farah
Costumes : Claire Farah
Son : Antoine Blanquart
Chorégraphie : Sophie Leso
Affiche: Antoine Blanquart

Production : Compagnie Les Nuits Claires, Compagnie Agnello
Coproduction : Les Scènes associées (Espace culturel Ronny Coutteure/Ville de Grenay, Maison de l'Art et de la Communication/Ville de Sallaumines, Centre culturel Arc-en-Ciel/Ville de Liévin), Agglomération Sud Pays Basque, Ville de Cournon-d'Auvergne, Festival Puy de Mômes
Partenariat : Région Languedoc Roussillon, Adami, Fédération Wallonie-Bruxelles (Belgique), Théâtre Dunois (Paris)
Soutien : Festival Turbulences (Namur, Belgique), Festival Météores (Bruxelles, Belgique), Festival Momix (Kingersheim), Pessac en Scène, Festival À pas contés (Dijon), Le Périscope (Nîmes), Espace d'Albret (Nérac), Ligue de l'Enseignement - FAL 53 / Le Théâtre, scène conventionnée de Laval, Scène Nationale 61, Espace Paul B (Massy), Théâtre Jacques Coeur (Lattes), Centre Culturel des Portes de l'Essonne, Maison des cultures et de la cohésion sociale de Molenbeek (Bruxelles)
Aide : Aire — Mirco espace d'expérimentation (Montpellier)
Autre : Théâtre Océan Nord, Michel Boermans

Solitude (Compagnie la grande horloge)
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Solitude est le nom que s'est approprié Rosalie, symbole de l'émancipation des esclaves en Guadeloupe. À travers le récit de sa vie, et celui de sa mère victime de la traite négrière, sont évoquées les nombreuses blessures de l'histoire de l'esclavage.

Le roman écrit en 1972 par André Schwarz Bart (Prix Goncourt 1959 pour Le dernier des justes) fait également écho en filigrane à la shoah et d'une manière générales à l'oppression des peuples. Dans cette adaptation scénique, il ne s'agit pas ici de dénoncer avec acharnement mais de questionner. De trouver dans la laideur la beauté de l'être humain. "Solitude" fait raisonner en nous tout le courage insoupçonné de chacun. Figure emblématique et symbolique de la Guadeloupe et de la révolte des esclaves, Solitude nous interpelle encore aujourd'hui. Figure de résistance, figure de révolte, figure de femme : emblème de la lutte contre l'esclavage, la mulâtresse Solitude se dresse¬ra contre l'oppression et le paiera de sa vie. Il y a derrière ce texte une volonté de parler des heures sombres de l'Histoire. De porter au théâtre une période inconnue, honteuse. Mettre en avant une souffrance universelle, interpeller les responsabilités de chacun, non pas en tant que pays ou institution mais bien en tant qu'être humain. Derrière la question évidente que pose cette oeuvre « qu'aurions nous fait ? » se pose celle du « qui sommes nous ? »

Auteur : D'après
Metteur en scène : Fani Carenco
Assistant à la mise en scène : Lili Sagit
Interprètes : Marie-Noëlle Eusèbe, Laure Guire, Laurent Manzoni
Lumières : Nicolas Natarianni
Vidéo : Thibault Lamy
Scénographie : Fani Carenco, Nicolas Natarianni, Christiphe Charamond
Costumes : Fani Carenco
Son : Thibault Lamy
Régie : Nicolas Natarianni
Production : Céline Chagnas

Production : Compagnie La Grande Horloge
Coproduction : Bonlieu - Scène Nationale d'Annecy, Les Inachevés - Académie des savoirs et des pratiques artistiques partagées, sous l'égide de la Fondation Bullukian
Soutien : Ministère des Outre-mer

Kadabrak (Compagnie marie-louise bouillonne)
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Dans un univers onirique, deux oiseaux dégingandés, aussi drôles que maladroits cherchent où poser leur grand nid. Ces deux étranges volatiles explorent le monde qui les entoure mais la magie de Kadabrak les surprends et les emmènent vers des histoires abracadabrantes…

Oiseaux à la présence dense, amicale, poétique, ils changent à chaque branche l'angle de leurs découvertes, se transforment à la fantaisie de leur danse, et y apprennent le monde.
« Ses pattes se plantent et poussent de biais
L'oiseau foutraque de bric en branche il penche il claque du bec
partout il craque par où il flanche il glousse des hanches il part en vrille. »

Mathilde Duclaux est danseuse, apprentie-marionnettiste et pédagogue. Vous l'avez peut-être vue au Périscope dans le spectacle Gramme d'âme où elle dansait avec sa marionnette. Elle s'est entourée ici de la danseuse Chloé Dehu, de l'auteure Lucie Dessiaumes et de la flûtiste Marou Thin pour proposer un univers où se rejoignent de nouveau la danse et la marionnette.

Idée : Mathilde Duclaux
Chorégraphie et interprétation : Mathilde Duclaux, Chloé Déhu
Composition et interprétation musicale : Marou Thin (flûte traversière)
Textes : Lucie Dessiaumes
Mise en scène : Éric Chatalin
Création Lumière : Luc Souche
Élaboration marionnettes : Myriam Léger, Mathilde Duclaux
Scénographie : Le village des nids

Production : Compagnie Marie-Louise Bouillonne
Soutien : Région Occitanie
Accueils en résidence : Théâtre de la Cigalière – Sérignan, Théâtre Le Périscope, Le Chai du Terral – Saint-Jean de Védas, Théâtre de La Vista – Montpellier
Coproduction : Théâtre Le Périscope, Le Chai du Terral – Saint-Jean de Védas
Coréalisation : Théâtre de La Vista – Montpellier

Parallèle (La grande mêlée)
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Avant même le déploiement de la propagande nationale socialiste des jeux de Berlin en 1936, la dictature fasciste italienne a été le premier régime politique à mener une action d'envergure dans le domaine du sport et de l'éducation physique, allant de l'introduction massive des exercices corporels dans l'éducation des jeunes italiens, à la construction de stades aux allures futuristes, en passant par l'obtention de succès de prestige aux jeux olympiques.

Avec "Parallèle", création 2017, Bruno Geslin questionne l'instrumentalisation du corps comme outil de propagande fasciste et d'embrigadement de la jeunesse.
Dans une décapante composition scénique et visuelle autour de l'univers des barres parallèles, Bruno Geslin chorégraphie les pulsions incessantes de deux jeunes athlètes aux prises avec un implacable système totalitaire.

Mise en scène : Bruno Geslin
Interprètes : Salvatore Cappello et Nicolas Fayol, et la participation de Matthieu Roux
Musique originale : Mont Analogue
Vidéo, lumière, son : Laurent Bénard, Paul Deleligne, Quentin Vigier
Régie plateau : Anthony Rozier
Construction décor : Jean Paul Zurcher
Peintre décorateur : Jean Michel Caulat
Costumière : Alexandra Di Biaggio

Coproduction Théâtre de Nîmes - scène conventionnée pour la danse, Théâtre de l'Archipel Scène nationale de Perpignan et le soutien de la Spedidam.

Vidéos
Les Puissantes (Compagnie didascalie - marion lévy)
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Les Puissantes évoque le destin de personnages féminins comme Lady Macbeth (Macbeth), Juliette (Roméo et Juliette), Rosalinde (Comme il vous plaira) ou Héléna (Le songe d'une nuit d'été).

Jeunes ou vieilles, nobles ou populaires, livrées à l'ambition, à l'amour, au risque de la folie, ces quatre grandes héroïnes shakespeariennes sont soustraites à leur propre intrigue, arrachées à leur couple, pour être restituées à leur solitude.

Avec ce spectacle Marion Lévy invente une nouvelle histoire, une nouvelle rencontre inédite entre ces femmes, honore leur force, leur détermination et leur singularité. Elle montre comment ces femmes sont traversées par les mêmes forces qui dépassent l'individu et qui, comme nous invite à le penser Shakespeare, ont à voir avec les mouvements de l'univers.

Chorégraphie : Marion Lévy
Texte et dramaturgie : Mariette Navarro
Collaboration artistique et musique : Joachim Olaya
Scénographie : Julien Peissel
Lumière : Patrice Besombes, Julien Peissel
Régie générale et régie son : Margot Capelier
Costumes : Hanna Sjödin
Collaboration musicale : Léo Nivot
Administration de production et diffusion : La Magnanerie
Distribution : Emilie Camacho, Ine Claes, Ioulia Plotnikova, Marion Lévy

Production : Didascalie - accompagnement La Magnanerie

Coproduction : Scènes du Jura, Scène Nationale de Lons-le-Saunier |
 L'Avant-Scène, Théâtre de Colombes | La Ménagerie de Verre - Paris
Accueils en résidence : Scènes du Jura, Scène Nationale de Lons-le-Saunier, VIADANSE CCN de Franche-Comté - Belfort | Le Carreau du Temple - Paris
 | La Ménagerie de Verre - Paris
Remerciements : Compagnie DCA - Philippe Decouflé, la scène Nationale de Besançon et Valeria Giuga

Masse critique (Compagnie lonely circus)
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Poursuivant la ligne tracée dans fall fell fallen d'un cirque électro (recherche de l'accord sensible et périlleux entre mouvements et expérience sonore) l'équilibriste Sébastien Le Guen et le musicien/compositeur Jérôme Hoffmann tentent l'expérience pour ce projet en quartet aux côtés de deux nouveaux partenaires : le musicien/compositeur Jonathan Fenez et le comédien Stéphane Guillemin.

Continuant cette recherche grave et malicieuse autour de la tension et du point de rupture, les quatre artistes s'attaquent de concert à une matière dangereuse par sa simple présence : la pierre - matériau de construction à la symbolique forte et évocatrice, allant du geste anodin aux défi architectural, des jeux enfantins jusqu'aux dérives fanatiques. Chaque pierre étant l'occasion de constructions instables, précaires, éphémères, comme autant de défis pour l'équilibriste.

Bâtir, construire, pour s'élever, se mettre en danger, chuter peut-être et détruire sûrement, comme une métaphore terriblement actuelle de la destinée humaine. C'est en décalant de manière ludique et poétique quelques grands myhthes fondateurs que les artistes posent élément après élément, pierre après pierre, les bases de ce cirque électro recomposé, entre concert, performance plastique et théâtre physique.

Lonely Circus est conventionné par la ville de Balaruc-les-Bains et la Région Languedoc Roussillon-Midi Pyrénées
Coproduction La Scène Nationale de Sète et du bassin de Thau, Archaos/PNAC Méditerranée, Le Théâtre Massalia, Le Sirque/PNAC-Limousin, La Verrerie d'Ales/PNAC-LR, Le Chai du Terral, service culturel, ville de Saint Jean de Vedas
Soutiens Ministère de la culture et de la Communication (DGCA et DRAC-LR) Conseil Régional LR, Conseil Général de l'Hérault et SACD
Accueil en résidence La Verrerie d'Ales/PNAC LR; Le Sirque/PNAC Limousin; Circa/PNAC Midi Pyrénées ; Théâtre Massalia et la Friche/Marseille; Ville de Balaruc-Les-Bains ; Chai du Terral/Saint Jean de Vedas

Débrayage (Compagnie de l'astrolabe)
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Il n'y a pas à proprement parler d'oeuvres ayant « nourri » l'écriture de Débrayage. Je suis un autodidacte complet et j'ai appris à écrire en écrivant cette pièce, ma première, à trente ans passés. Elle est le reflet de ce que je vivais à l'époque.

J'ai écrit sur un univers que je connaissais bien, mais je ne peux pas affirmer qu'une oeuvre littéraire, un essai économique ou encore un ouvrage traitant de sociologie aient accompagné l'écriture de Débrayage.
Par exemple, on a beaucoup parlé ces dernières années de « harcèlement moral » dans les entreprises, un certain nombre de livres à succès ont été écrit sur la question, mais en 1995, l'année de l'écriture de la pièce, le terme n'existait pas. Le phénomène existait déjà, mais il n'était pas encore traité. Je suis par ailleurs totalement incapable de comprendre un ouvrage traitant d'économie…
En écrivant Débrayage, il m'est arrivé de tomber sur un article de journal qui retienne mon attention. Par exemple, j'avais lu qu'un parc d'attraction s'était ouvert en Lorraine, région de sidérurgie totalement sinistrée par le chômage et que des ouvriers avaient retrouvé du travail en endossant des costumes de Schtroumpfs ! J'ai immédiatement écrit une séquence là-dessus. Mais c'est à peu près tout…

Je lisais beaucoup Beckett, Kafka, Pessoa…J'avais retenu de Beckett que « rien n'est plus drôle que le malheur et chez Kafka l'aspect indéniablement comique d'un homme se débattant dans les méandres d'une administration toute et inhumaine. « Le livre de l'Intranquilité » de Pessoa me touchait énormément puisqu'il parlait d'un employé de bureau cherchant à fuir la médiocrité de sa vie dans l'écriture, la vie intérieure, la pure contemplation des êtres et des choses.
J'avais une vie très proche de celle-là…

Texte : "Débrayage", de Rémi De Vos
Mise en scène : Nicolas Pichot
Scénographie et décor: Pierre Heydorff
Comédiens : Marc Pastor, Evelyne Torroglosa
Tony Bruneau, Natacha Räber
Travail chorégraphique : Leonardo Montecchia
Création musicale : Tony Bruneau
Création lumière : Natacha Räber
Création des Costumes : Pascaline Duron
Photos : Marc Ginot
Administration/production : Edwige Ripamonti

Production: Compagnie de l'Astrolabe.
Co-production: Théâtre Jean Vilar – Montpellier (34), Ville de Mauguio-Carnon (34).
Avec le soutien de : La ville de Montpellier, La Région Languedoc-Roussillon – Midi-Pyrénées, Le Conseil Départemental de l'Hérault, le Sillon, scène conventionnée pour le théâtre dans l'espace public à Clermont-l'Hérault et dans le Clermontais.
En résidence au : Théâtre dans les Vignes – Couffoulens (11), Théâtre Bassaget – Mauguio, Théâtre Jean Vilar – Montpellier.

Si ce n'est toi (Théâtre de la remise)
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À l'origine de ce projet, il y a une révélation.
Auriane Lebailly (comédienne) – celle par qui tout a commencé, et Marion Coutarel (metteuse en scène) se sont trouvées liées par le Syndrome de Williams, une maladie génétique rare.
Auriane a appris par hasard, l'année de ses 30 ans, qu'elle en était atteinte. Par ricochet, le frère de Marion, Laurent Coutarel, a lui aussi été diagnostiqué. Sur ce, a surgi l'incroyable Professeur Williams (alias Denis Taffanel), découvreur du Syndrome en Nouvelle-Zélande et introuvable jusqu'à aujourd'hui. Il a laissé son nom à des milliers de personnes, lui qui ne pouvait plus supporter le sien. Un nom sans visage, un Syndrome sans Williams.
Le spectacle tisse ensemble leurs cheminements réels ou fantasmés, faits de pertes de repères et de préjugés, à travers la cartographie du monde et celle du cerveau.

Conception et mise en scène : Marion Coutarel
Créé et interprété par : Marion Coutarel, Auriane Lebailly, Denis Taffanel Lumières : Jean-Yves Courcoux
Univers sonore : Emmanuel Jessua
Regard scénographique : Armelle Caron
Regard extérieur : Nicolas Heredia
Regard chorégraphique : Maxence Rey
Remerciements : Laurent Coutarel, Antoine Wellens, Judith Larnaud / La Coulisse, Professeur Pierre Sarda

Production : Théâtre de la Remise
Coproduction : La Bulle Bleue, Montpellier | Communauté de communes Lodévois et Larzac | Le Sillon, scène conventionnée pour le théâtre dans l'espace public, Clermont-l'Hérault | Théâtre Le Périscope, Nîmes
Soutiens : Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée | Ville de Montpellier Résidences : La Baignoire, lieu des écritures contemporaines, Montpellier | Théâtre de la Mauvaise Tête, Marvejols | Scènes Croisées de Lozère, scène conventionnée écritures d'aujourd'hui | Ville de Mauguio-Carnon
La compagnie bénéficie de la Résidence Artistes en lycée, au Lycée Pierre Mendès France, Montpellier

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